mercredi 16 juillet 2008

Rencontre des personnels avec J.Balavoine

Les représentantes des personnels élues au CA ont demandé à l'Inspecteur Général Balavoine chargé d'une mission sur la Maison de la mobilité, de préciser en quoi consistait cette mission l'état de sa réflexion, les échéances pour la remise du rapport.


J.Balavoine a précisé immédiatement que son travail ne portait pas sur les missions de l’INJEP ni sur sa localisation, mais sur la mise en œuvre d’une volonté affichée de mettre en synergie , en coopération, des acteurs actuellement « cloisonnés » : OFAJ, OFQJ, AFPEJA . il est donc chargé de faire des préconisations sur la faisabilité de ce projet et d’y inclure la question de la localisation .

Ce projet pourrait être envisagé selon le modèle québecquois : pour le Québec, 3 offices sont rassemblés sur un seul site et il est envisagé de nommer un responsable unique et de créer une holding (en droit canadien). L’action des québecquois est orientée sur l’employabilité des jeunes. La déclinaison française ne peut être la même, mais des éléments peuvent en être repris sur un objectif plutôt tourné vers la mobilité des jeunes et sur des publics défavorisés.

Aujourd’hui, l’offre de mobilité en direction des jeunes, principalement portée par l’éducation nationale, le ministère du travail, d’autres instances ministérielles, voire, des collectivités territoriales est peu visible et surtout confuse .

Il s ‘agirait d’abord d’afficher une maison de la mobilité avec l’AFPEJA, l’OFAJ, l’OFQJ. La localisation commune devrait permettre de faire des économies d’échelle et faciliter ces synergies.

Le siège devrait être en Île-de-France

Actuellement, l’OFQJ est propriétaire de 800m2, l’OFAJ propriétaire en partie des locaux rue de l’amiral Mouchez. La ville de Montreuil a acheté des terrains en prévision d’une implantation de l’OFAJ mais ces terrains restent à construire. Or,dans une logique de regroupement, ce sont 1500, 2000m2 dont il faudrait disposer. L’INJEP représente un atout en offrant par ailleurs des ressources pour un axe éventuel euroméditerranéen de mobilité en dirction de publics défavorisés. Il resterait le handicap de l’INJEP : la mono-implantation, ces instances auraient en effet beoin d’une « vitrine « parisisenne pour rendre plus visible le projet et éventuellement pour accueillir les jeunes « en direct ».


Ce projet que J.Balavoine examine pourrait avoir en perspective à un horizon temporel beaucoup plus lointain, une « maison de la jeunesse et de la mobilité » avec un affichage d’un INJEP fort. Ce projet intégré est envisagé comme perspective plus lointaine , le projet actuel étant une sorte de préfiguration .


J.Balavoine doit rendre un rapport en principe à la mi-Juillet. Des obstacles techniques, politiques, humains (propriété des lieux, travaux à prévoir coûteux, transplantation des personnels) ne peuvent être ignorés et obligent à imaginer une alternative. L’atout réel de l’INJEP étant l’existant, "le potentiel non virtuel."

Dans le contexte de RGPP il ne faut pas ignorer la situation de tension actuelle sur tout ce qui est d’ordre budgétaire et qui touche aux dépenses publiques. Ce sont les ministres Bachelot et Laporte qui prendront la décision concernant et la maison de la mobilité et la localisation de cette maison, l’Inspecteur Général n’étant pas décisionnaire mais chargé d’ une étude de faisabilité.

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